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  LES ASSOCIATIONS DE PATIENTS  

Les associations de patients
 
 
Il n’est pas toujours facile de pousser la porte des associations d’aide aux malades… Pas envie de se retrouver dans le club des gens qui ont le même problème… On ne comprend pas toujours ce qu’elles font ou ce qu’elles proposent. C’est un autre monde, un monde nouveau.
 
Pourtant, l’association est souvent vécue comme un espace de convivialité. On y rencontre des amis, on y invente des solutions, on y obtient pas mal de réponses aux questions que l’on se pose, on y trouve un réel soutien… L’association, c’est aussi un moyen d’agir pour les autres.
 
 
AIDES est une association de santé communautaire : » les personnes infectées ou affectées ne sont pas là pour faire de la figuration, elles sont là pour initier et mener des actions, participer de façon active au système de santé et être associées aux grandes décisions de santé publique qui les concernent. Et c’est l’union qui fait la force ! » (Bruno Spire, Président de AIDES)
 
AIDES a un local à Clermont-Ferrand (9 rue de la Boucherie) et assure des permanences hospitalières. Elle est présente dans l’Allier et le Cantal. AIDES a été créée en 1984 et existe depuis 1987 en Auvergne. L’association est animée par des volontaires, des permanents, des sympathisants.
 
Elle propose de l’information, du matériel de prévention en libre accès – préservatifs masculins, féminins, dosettes de gel et du matériel stérile d’injection. C’est un lieu d’écoute et de soutien individuel et collectif, de solidarité. On peut donc y trouver des conseils mais aussi en apporter aux autres, construire collectivement des réponses !
 
Le conseil social, l’orientation, l’accompagnement dans les démarches administratives, de santé, d’insertion professionnelle, sont des aides à la vie quotidienne.
 
Les ateliers thérapeutiques, les convivialités sont des moments d’échanges, de discussion, d’élaboration de stratégies de «mieux être» : c’est la possibilité de poser à d’autres personnes séropositives des questions sur les traitements, de partager des situations de discrimination, de rompre l’isolement et le silence…
 
AIDES est un lieu de paroles pour soi-même et pour faire bouger des choses pour l’ensemble des malades chroniques. C’est une association que l’on peut rejoindre, séropositif ou non, pour se mobiliser ensemble face au vih/sida en devenant volontaire ou sympathisant de l’association.
 
 
ACTIS est présente dans les départements de la Loire et de la Haute-Loire.
 
Ses objectifs sont : soutenir, défendre, informer, orienter et représenter les personnes atteintes par le VIH et leur entourage.
 
Cette association a aussi pour mission de prévenir l’infection à VIH auprès des personnes et communautés les plus vulnérables (homosexuels, usagers de drogues, migrants).
 
 
CHRETIENS ET SIDA : Le groupe stéphanois de l’association “Chrétiens et Sida” a pour but de participer activement à la lutte contre l’épidémie par la prévention éducative, la réflexion éthique, la solidarité vec tous les malades quelle que soit leur religion. De plus, le groupe s’investit dans des partenariats avec des associations au Burkina Faso.
 
Le groupe n’a pas de local pour l’accueil des personnes, mais peut être contacté par téléphone, courrier ou internet.
 
 
CISS : En Auvergne, le CISS , Collectif interassociatif sur la santé, regroupe plus de 30 associations intervenant dans le champ de la santé à partir des approches complémentaires de personnes malades et handicapées, de personnes âgées, de consommateurs et de familles.  
 
 
Les groupes de paroles
 
A l’hôpital ou au sein des associations Aides et Actis notamment, des groupes de paroles sont ouverts à celles et ceux pour qui rencontrer, échanger, est source de soutien.
 
Il peut s’agir de discussions informelles, autour d’un café, ou de moments plus cadrés, en groupe, lors desquels chacun s’engage à respecter la confidentialité des personnes présentes.
 
En général, l’association propose une rencontre, autour d’un thème, auquel chacun a pu réfléchir, et que l’on «creuse» entre personnes concernées (acteurs médicaux, acteurs sociaux, personnes contaminées, proches de personnes contaminées…).
 
Les sujets sont variés et l’on n’est pas tenu de participer systématiquement aux réunions lorsqu’on y est allé une fois. Il n’y a aucun «embrigadement» !
 
Chacun peut s’exprimer et aucun jugement de valeur ne sera opposé à votre parole. Enfin, cela permet de parler en toute franchise avec des personnes qui ont des problèmes souvent proches des vôtres, et c’est fréquemment une excellente façon de se faire de nouveaux complices, voire des amis…