Vous êtes ici : Ignorer les liens de navigationAccueil CoreVIH > Complications > VIH et addictions
 
  VIH ET ADDICTIONS  

 
Les problèmes d’addictions (tabac, alcool, drogues)
 
Et oui ! Si vous fumez, buvez un verre de trop régulièrement ou êtes consommateurs de substance psychoactive… il va falloir plus que sérieusement penser à arrêter ! De fait, tabac, alcool mais aussi cannabis, ectasy, poppers, cocaïne, héroïne, etc., ont des conséquences sur l’efficacité et la tolérance de vos médicaments, ainsi que sur votre observance du traitement. Le tabac (en cause, rappelons-le, dans de nombreux cancers) est le facteur de risque cardiovasculaire le plus important.
 
Lorsqu’on est infecté par le VIH, il est très important d’arrêter de fumer.
 
Votre médecin doit vous parler du sevrage et vous aider à arrêter, éventuellement en vous proposant une consultation anti-tabac.
 
Si vous avez du mal à ne pas boire d’alcool tous les jours, parlez-en à votre médecin, il fera le point avec vous et pourra vous aider.
 
Pour ce qui est des drogues, il existe des traitements de substitution.
 
Ce qu’il est peut-être important de comprendre rapidement, c’est que le traitement anti-VIH ne se résume pas à l’absorption de médicaments trois fois par jour.
 
Et, parce qu’il est particulièrement délicat à doser, il demande une hygiène et une constance de vie particulières.
 
C’est souvent sur ce point que les choses sont difficiles. Il faut en effet, pour certaines personnes, en plus du choc que représente le fait d’être contaminé, changer radicalement de mode de vie. Bien respecter les repas, ne plus boire, ne plus fumer, bref : il faut «se ranger des voitures» comme on dit ! Les premiers temps, cela semble jouable, mais le traitement anti-VIH est un traitement à vie ! Ce n’est donc pas au «cent mètres qu’il faut se préparer mais au marathon…
 
 
 
Savoir s’entourer, avoir des personnes de confiance – dans les associations par exemple – à qui parler lorsqu’on sent que l’on va craquer, est d’une importance capitale.
 
Et surtout, ne pas trop en demander aux amis ou aux proches qui risquent non seulement de se lasser, mais qui, en général, ne sont pas les mieux placés pour vous donner les bonnes solutions.